Polca | Détail de l'actualité

Polca | Détail de l'actualité

Polca | Détail de l'actualité

POLCA - Pôle Régional Musiques Actuelles de Champagne-Ardenne

[ INTERVIEWS ]

ADHÉRENTS : FESTIVAL LA TÊTE DANS LE FION

publié le 12.06.2018


Après une première édition en 2017 réussie, le bien nommé Festival la Tête dans le Fion situé à Saint-Amand-sur-Fion remet le couvert et nous propose une programmtion d'artistes locaux ! Au programme : concerts, arts du cirque et bonne humeur !

Adhérents : Festival La Tête dans le Fion

Pouvez-vous nous expliquer le concept du festival et comment il est né ?

Patrick : « La Tête dans le Fion » est un festival qui revendique l’envie de mélanger les genres et les gens. Les genres, car au delà d’un festival musical, il se veut aussi être un moment de découverte d'autres expressions artistiques. Cette année, le festival verra s'entremêler scène musicale et scène circassienne avec en invité d’honneur les arts du cirque. Ce festival gratuit propose à des artistes professionnels mais aussi à des artistes amateurs de se produire. C’est aussi la possibilité pour 2 groupes de lycéens de se produire dans le cadre d’une « 1ère scène » dans des conditions professionnelles.

Les groupes régionaux sont mis à l’honneur. Cette année sur 9 groupes (hors lycéens) 4 sont des locaux ( Vitry, Châlons), 2 sont de la région Grand Est ( Metz, Thionville). La très grande majorité de ces formations interprètent leurs propres compositions. Il nous tient à cœur que les habitants du village s’approprient cet événement, nous les avons sollicités pour qu’ils ouvrent leurs jardins et accueillent des festivaliers et leurs tentes. Nombreux sont ceux qui ont affiché ( et même réclamé) sur leurs portes des affiches présentant les groupes. Nous n’oublions pas non plus les enfants du groupe scolaire de Saint Amand, qui après un mini concert de ukulélé l’an passé, nous présenteront cette année des numéros de cirque. Le festival est avant tout synonyme de culture et convivialité pour tous.

Comment est-il né ? Une idée qui semblait un peu folle après avoir participé à un festival : Et pourquoi pas chez nous ? On réunit quelques personnes qu’on espère séduire avec le projet et en route pour l’aventure …

La première édition en 2017 vous a convaincu de recommencer ?

Pour la première édition, nous avons accueilli 2 500 personnes sur le week-end, tout s’est déroulé mieux qu’on aurait pu l’imaginer. Un week-end magique à l’issue duquel les compliments ont été unanimes tant sur la programmation que sur l’organisation. Les regrets des personnes qui nous disaient en avoir entendu parler et qui regrettaient de n’être pas venues. Autant de retours enthousiastes qui ne peuvent que donner envie de récidiver ! Du pur bonheur pour les organisateurs.

Pourquoi avoir lancé un financement participatif ?

P. : Nous accordons une grande importance à ce que le festival soit gratuit, ce qui nécessite de trouver des sources de financement plus nombreuses. Les subventions des collectivités territoriales en tout genre sont quasi inexistantes pour des manifestations culturelles qu’elles considèrent de faible portée ! Les initiatives culturelles en milieu rural si elles sont encouragées par les pouvoirs politiques, ne sont pour autant pas soutenues : un comble ! Heureusement, nous recevons le soutien de plus en plus d’entreprises privées. Le financement participatif nous a paru être le complément idéal à la construction de notre budget car il contribue également à l’appropriation du festival par des contributeurs ; c’est à la fois un coup de pouce budgétaire et un message d’encouragement.

 

Comment s’est passée la préparation de cette deuxième édition ?

P. : La première édition a été synonyme de complète découverte pour chacun des membres de l’organisation, alors forcément cette année nous avons abordé les choses plus sereinement. Mais comme nous sommes un peu maso, nous avons ajouté quelques nouveautés : une soirée supplémentaire le vendredi, soirée électro-pop, et la présence des arts du cirque tout au long du week-end sur une 2ème scène et un peu plus mais on ne vous dira pas tout.

Comment avez-vous découvert le Polca et pourquoi avez-vous souhaité adhérer ?

P. : Nous avons découvert le Polca sur le festival des Moissons Rock l’année dernière et nous avons été séduits par les actions de prévention notamment. Il était trop tard pour mettre en œuvre une collaboration pour la première édition mais nous avons rapidement pris contact dès les premiers préparatifs de l’édition 2018. Au delà du support apporté en terme de prévention auditive, adhérer au Polca permet de rencontrer d’autres organisateurs de festival et favorise le partage d’expériences.

Pouvez-vous nous expliquer le concept du festival, comment est-il né ?

« La Tête dans le Fion » est un festival qui revendique l’envie de mélanger les genres et les gens. Les genres car au delà d’un festival musical il se veut aussi être un moment de découverte d'autres expressions artistiques. Cette année, le festival verra s'entremêler scène musicale et scène circassienne avec en invité d’honneur les arts du cirque.

Ce festival gratuit propose à des artistes professionnels mais aussi à des artistes amateurs de se produire. C’est aussi la possibilité pour 2 groupes de lycéens de se produire dans le cadre d’une « 1ère scène » dans des conditions professionnelles.

Les groupes régionaux sont mis à l’honneur. Cette année sur 9 groupes (hors lycéens) 4 sont des locaux ( Vitry, Châlons), 2 sont de la région Grand Est ( Metz, Thionville) . La très grande majorité interprète leurs propres compositions.

Il nous tient à cœur que les habitants du village s’approprient cet événement, nous les avons sollicité pour qu’ils ouvrent leurs jardins et accueillent des festivaliers et leurs tentes. Nombreux sont ceux qui ont affichés ( et même réclamés) sur leurs portes des affiches présentant les groupes.

Nous n’oublions pas non plus les enfants du groupe scolaire de Saint Amand, qui après un mini concert de ukulélé l’an passé, nous présenteront cette année des numéros de cirque. C’est notre façon

Le festival est avant tout synonyme de culture et convivialité pour tous.

Comment il est né ? Une idée qui semblait un peu folle après avoir participer à un festival : Et pourquoi pas chez nous ? On réunit quelques personnes qu’on espère séduire avec le projet et en route pour l’aventure …



La première édition en 2017 vous a convaincu de recommencer ?

Pour la première édition nous avons accueilli 2500 personnes sur le week-end, tout c’est déroulé mieux qu’on avait pu l’imaginer. Un week-end magique à l’issue duquel les compliments ont été unanimes tant sur la programmation que sur l’organisation. Les regrets des personnes qui nous disaient en avoir entendu parler et qui regrettait de n’être pas venu.

Autant de retours enthousiastes qui ne peuvent que donner envie de récidiver ! Du pur bonheur pour les organisateurs.



Pourquoi avoir lancé un financement participatif ?

Nous accordons une grande importance à ce que le festival soit gratuit, ce qui nécessite de trouver des sources de financement plus nombreuses. Les subventions des collectivités territoriales en tout genre sont quasi inexistantes pour des manifestations culturelles qu’elles considèrent de faible portée ! Les initiatives culturelles en milieu rural si elles sont encouragées par les pouvoirs politiques, ne sont pour autant pas soutenues, un comble !

Heureusement nous recevons le soutien de plus en plus d’entreprises privées.

Le financement participatif nous a paru être le complément idéal à la construction de notre budget car il contribue également à l’appropriation du festival par des contributeurs ; c ’est à la fois un coup de pouce budgétaire et un message d’encouragement.





Comment s’est passé la préparation de cette deuxième édition ?

La première édition a été synonyme de complète découverte pour chacun des membres de l’organisation, alors forcément cette année nous avons abordé les choses plus sereinement. Mais comme nous sommes un peu maso, nous avons ajouté quelques nouveautés : une soirée supplémentaire le vendredi, soirée électro-pop, et la présence des arts du cirque tout au long du week-end sur une 2ème scène et un peu plus mais on ne vous dira pas tout.



Comment avez-vous découvert le Polca et pourquoi avez-vous souhaités adhérer ?

Nous avons découvert le Polca sur le festival des Moissons Rock l’année dernière et nous avons été séduit par leur action de prévention. Il était trop tard pour mettre en œuvre une collaboration pour la première édition mais nous avons rapidement pris contact dès les premiers préparatifs de l’édition 2018.

Au delà du support apporté en terme de prévention auditive, adhérer au Polca permet de rencontrer d’autres organisateurs de festival et favorise le partage d’expériences.





 

Pouvez-vous nous expliquer le concept du festival, comment est-il né ?

« La Tête dans le Fion » est un festival qui revendique l’envie de mélanger les genres et les gens. Les genres car au delà d’un festival musical il se veut aussi être un moment de découverte d'autres expressions artistiques. Cette année, le festival verra s'entremêler scène musicale et scène circassienne avec en invité d’honneur les arts du cirque.

Ce festival gratuit propose à des artistes professionnels mais aussi à des artistes amateurs de se produire. C’est aussi la possibilité pour 2 groupes de lycéens de se produire dans le cadre d’une « 1ère scène » dans des conditions professionnelles.

Les groupes régionaux sont mis à l’honneur. Cette année sur 9 groupes (hors lycéens) 4 sont des locaux ( Vitry, Châlons), 2 sont de la région Grand Est ( Metz, Thionville) . La très grande majorité interprète leurs propres compositions.

Il nous tient à cœur que les habitants du village s’approprient cet événement, nous les avons sollicité pour qu’ils ouvrent leurs jardins et accueillent des festivaliers et leurs tentes. Nombreux sont ceux qui ont affichés ( et même réclamés) sur leurs portes des affiches présentant les groupes.

Nous n’oublions pas non plus les enfants du groupe scolaire de Saint Amand, qui après un mini concert de ukulélé l’an passé, nous présenteront cette année des numéros de cirque. C’est notre façon

Le festival est avant tout synonyme de culture et convivialité pour tous.

Comment il est né ? Une idée qui semblait un peu folle après avoir participer à un festival : Et pourquoi pas chez nous ? On réunit quelques personnes qu’on espère séduire avec le projet et en route pour l’aventure …



La première édition en 2017 vous a convaincu de recommencer ?

Pour la première édition nous avons accueilli 2500 personnes sur le week-end, tout c’est déroulé mieux qu’on avait pu l’imaginer. Un week-end magique à l’issue duquel les compliments ont été unanimes tant sur la programmation que sur l’organisation. Les regrets des personnes qui nous disaient en avoir entendu parler et qui regrettait de n’être pas venu.

Autant de retours enthousiastes qui ne peuvent que donner envie de récidiver ! Du pur bonheur pour les organisateurs.



Pourquoi avoir lancé un financement participatif ?

Nous accordons une grande importance à ce que le festival soit gratuit, ce qui nécessite de trouver des sources de financement plus nombreuses. Les subventions des collectivités territoriales en tout genre sont quasi inexistantes pour des manifestations culturelles qu’elles considèrent de faible portée ! Les initiatives culturelles en milieu rural si elles sont encouragées par les pouvoirs politiques, ne sont pour autant pas soutenues, un comble !

Heureusement nous recevons le soutien de plus en plus d’entreprises privées.

Le financement participatif nous a paru être le complément idéal à la construction de notre budget car il contribue également à l’appropriation du festival par des contributeurs ; c ’est à la fois un coup de pouce budgétaire et un message d’encouragement.





Comment s’est passé la préparation de cette deuxième édition ?

La première édition a été synonyme de complète découverte pour chacun des membres de l’organisation, alors forcément cette année nous avons abordé les choses plus sereinement. Mais comme nous sommes un peu maso, nous avons ajouté quelques nouveautés : une soirée supplémentaire le vendredi, soirée électro-pop, et la présence des arts du cirque tout au long du week-end sur une 2ème scène et un peu plus mais on ne vous dira pas tout.



Comment avez-vous découvert le Polca et pourquoi avez-vous souhaités adhérer ?

Nous avons découvert le Polca sur le festival des Moissons Rock l’année dernière et nous avons été séduit par leur action de prévention. Il était trop tard pour mettre en œuvre une collaboration pour la première édition mais nous avons rapidement pris contact dès les premiers préparatifs de l’édition 2018.

Au delà du support apporté en terme de prévention auditive, adhérer au Polca permet de rencontrer d’autres organisateurs de festival et favorise le partage d’expériences.