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[ INTERVIEWS ]

GRAND MORSE

http://www.mycoldprairie.com/pizdboluy/3266 publié le 28.11.2016


http://joetom.org/masljana/3164 Avec la sortie de ce nouvel EP « L.O.U. », le groupe Grand Morse, qui balance un rock dansant lorgnant sur l'electro, nous prouve qu'il n'y a pas que leur nom qui a du mordant. Vie du groupe, projets pour l'avenir... Olivier Fourny, le leader, vous raconte tout !

Grand Morse

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parfois dans la vie on rencontre des personnes Dans vos actualités chaudes, il y a eu la première partie de FFF à la Cartonnerie de Reims. Racontez un peu comment s’est passé ce live ?

Olivier : On aborde pas la première partie d'un groupe culte comme F.F.F comme n'importe quel concert. On sait que les gens qui viennent les voir sont des fans conquis depuis longtemps et qu'ils ont des exigences. Quand F.F.F est apparu, ils ont eu une notoriété indéniable, mais il fallait quand même suivre ce qui se faisait en musique pour les connaître. C'était donc souvent des gens qui lisaient la presse spécialisée ou même parfois des musiciens eux-mêmes. Donc on appréhendait quand même un public de connaisseurs. Après, on savait qu'ils venaient voir des gens qui bougent beaucoup sur scène, et pour ça on était à notre place. Au final, les gens étaient très réceptifs, gueulaient beaucoup et, des retours que j'ai eu, ils ont passé un bon moment, donc, nous aussi.

click now Lorsque le groupe s’est formé, qu’est-ce qui vous a donné envie de jouer ensemble ?

O. : Je pense que c'est une histoire assez classique pour un groupe de rock. Nous étions amis de par la musique. On jouait tous dans nos groupes respectifs et on se rencontrait à l'occasion de concert ou de scènes que l'on partageait à Reims. Puis on s'est mis à fréquenter les mêmes bars. On avait des points de vue communs sur la musique et sur le reste de manière générale. C'était donc naturel qu'à un moment on se retrouve pour faire de la musique ensemble. Et voilà, ça a donné Grand Morse.

rencontre madagascar femme Quels sont les albums que vous écoutez en ce moment ?

O. : Pour ma part je réécoute pas mal « I'm new here » de Gil Scott Heron, son dernier avant de mourir. Il a une voix ultra éraillée sur ce disque, on sent le vécu, un peu comme ce qu'on peut ressentir avec les derniers albums de Johnny Cash. Malgré une production électro, c'est pour moi un très grand album de blues dans le sens où je l'entends, c'est sombre, c'est moite, on sent que la fin est proche et qu'il est trop tard pour la rédemption. Ça me fait vraiment plus vibrer que n'importe quel B.B King. Sinon, je ne me lasse pas de « Treats » des Sleigh Bells. J'ai du mal à trouver plus violent et efficace que ça. Ils utilisent la saturation numérique en plus de la saturation analogique. Ça donne un rendu très chaotique, souvent à la limite de l'audible, mais quand on se laisse prendre au jeu, c'est vraiment jouissif. C'est pour moi ce qui se rapproche le plus du punk aujourd'hui. Des gens qui font de la musique sans vraiment savoir se servir d'instruments, et qui en plus enregistrent et produisent sans notions de format ou de norme audio, ils foutent tout à fond, et c'est bon tant que ça sonne.

http://www.caibari.it/?freymyt=rencontre-gratuite-76&775=36 D’où vient ce nom « L.O.U. » de votre tout nouvel EP ?

O. : Ca vient d'une chanson du même nom présente sur l'EP. Lou, c'est une fille avec qui j'ai eu une histoire à l'époque, et en l'épelant en anglais ça faisait « Hello you ». C'est l'histoire de deux amis qui n'avaient jamais pensé devenir amants et qui tombent amoureux l'un de l'autre au même moment. C'est donc une re-rencontre ou bien une nouvelle rencontre à part entière, genre « Salut toi, en fait je ne t'avais jamais vraiment rencontré ». Donc en appelant l'EP comme ça, on espère rencontrer notre public, ou que ceux qui nous connaissent déjà nous voient sous un nouveau jour.

http://www.comitesdepistagecancers.fr/ployka/1949 On a été un peu surpris à l’écoute des différents titres. Est-ce que ça peut s’expliquer par le fait qu’ils ont été composés à différents moments ?

O. : Effectivement. Cet EP est l'aboutissement d'un processus assez long. On avait enregistré « L.O.U » et « Werewolf » en studio, de manière assez classique. Puis après une première journée de mix, on s'est rendu compte que les morceaux était devenu trop scolaires par rapport aux maquettes que j'avais faites chez moi, ils avaient perdu toute leur spontanéité et au final, tout leur intérêt. On a donc tout mis à la poubelle et il a fallu revoir toute notre façon d'enregistrer, et que je prenne confiance dans mes productions. On a donc développé à nouveau les titres à la maison, expérimenté de nouvelles choses. C'est une toute nouvelle approche pour nous, pas évidente à maitriser et donc, ça a mis du temps. Chaque morceau devait sonner de telle ou telle façon, et ça a été parfois douloureux, mais au final le résultat et là, et en plus, ça nous plait.

Visit Your URL Quelles sont vos perspectives pour la fin d’année ?

O. : Des nouveaux titres, encore et toujours, et puis préparer les live de l'année prochaine.

Crédit : Florent Mayolet