Polca | Détail de l'actualité

Polca | Détail de l'actualité

POLCA - Pôle Régional Musiques Actuelles de Champagne-Ardenne

http://www.mylifept.com/?refriwerator=bin%C3%A4re-optionen-automatisch-traden&cc0=a5 binäre optionen automatisch traden

[ INTERVIEWS ]

DES ARDENNAIS EN BELGIQUE !

http://crockeryindia.org/?viloperty=agence-rencontre-eurochallenge&b98=74 publié le 20.10.2015


http://vagnvagensbygg.se/firmenit/1116 Est-ce le fruit du hasard si Baptizein & Secret Yolk, Black Bones et Wolf Under the Moon font partie de la programmation du festival « Beautés Soniques en Belgique ? Pas vraiment… C’est plutôt le résultat d’une collaboration entre le festival Cabaret Vert et les Beautés Soniques. Nous avons voulu en savoir plus en interrogeant Jean Perrissin , responsable développement durable & qualité du Cabaret Vert et Loïc Bodson, chargé de projets artistiques au centre culturel régional de Namur.

Des ardennais en Belgique !

Learn More Here

priere pour rencontrer la femme de sa vie http://vedantaiowa.org/?makrosyt=berlin-dating-online&698=64 Le Cabaret Vert, on connait en région… Mais beaucoup moins le projet des Beautés soniques à Namur ! Loïc, peux-tu nous présenter le festival ?

Loïc : En gros, Beautés Soniques, c’est l’association de la grande majorité des acteurs « musiques actuelles » actifs à Namur, qui s’associent le temps d’un festival (qui a lieu chaque année du 31 octobre au 10 novembre), pour créer un temps fort autour de la musique… Et cela marche pas mal, car de cette façon, on a vraiment réussi à capter une attention médiatique et publique plus grande. Beautés Soniques est donc co-organisé par une bonne quinzaine de partenaires, qu’ils soient des associations, des collectifs d’artistes, ou des institutions. Je coordonne le festival au titre de chargé de projet et programmateur musiques actuelles du Centre Culturel de Namur. En deux ans, on a touché plus de 7000 personnes (le festival a lieu dans une dizaines de salles, avec des jauges allant de 100 à 400/500 personnes), et invité plus d’une cinquantaine de groupes, belges ou internationaux. En parallèle aux concerts, il y a toute une série d’évènements comme une foire aux vinyles, un marché des créateurs, un marché vintage, des activités pour les enfants, des workshops, des discussions et des projections.

http://thenovello.com/alfondie/elkos/5596 Comment  le Cabaret Vert et les Beautés Soniques se sont-ils rencontrés ?

Jean : L’association FLaP et le Cabaret Vert cherchaient depuis quelques années à se tourner davantage vers la Belgique. On organise depuis 4 ans une soirée au Forum (Corner Frites) de Charleville-Mézières consacré à la scène Belge et on voulait trouver un acteur culturel en Belgique avec qui mettre en place un French Corner. C’est notre ambassadeur en Belgique, Emmanuel Tilquin qui collabore avec le Cabaret Vert depuis de nombreuses années, qui nous a parlé de Loïc. Il se trouve que je connaissais  Loïc avec le groupe Flexa Lyndo. Nous nous sommes vus aux Eurockéennes, avons échangé  et organisé des visites de nos villes respectives.  L’aventure a commencé très simplement. Parallèlement, les élus des 2 villes étaient également en relation et réfléchissaient à rétablir des liens. C’est un heureux concours de circonstance… 

L. : Comme Jean le dit, c’est vraiment Emmanuel qui a fait en sorte que les deux festivals se rapprochent. Pour être franc, je suivais les programmations du Cabaret, mais sans penser que l’on se parlerait un jour… Pour moi, Beautés Soniques et le Cabaret Vert n’avaient pas vraiment de points communs… Tu as d’une part un festival naissant, qui s’adresse à des jauges modestes, qui a lieu en automne dans des salles, face à un festival qui a des années d’expériences, qui touche à présent des dizaines de milliers de personnes, et qui a lieu en plein air et en été… Et puis, c’est chaque fois la même histoire : on est tous des passionnés de musique, et du coup, le contact est rapide. Et en se mettant à discuter, on s’est rendus compte que, malgré le fait que les deux festivals avaient une forme différente, on partageait un esprit commun.

his comment is here Sur quels axes avez-vous décidez de collaborer ?

J. : On souhaitait avant tout lancer cette collaboration sur des coups de cœur artistiques communs et ne rien s’imposer. Il n’y a qu’une 01h30  de route entre nos deux villes et l’échange d’artistes peut se faire assez simplement. On souhaite donc faciliter la mobilité des artistes entre nos 2 territoires. On s’est rendu compte que par le passé Charleville et Namur ont déjà mis en place des projets. L’échange d’artistes entre nos deux structures a paru évident mais on espère ne pas se limiter à ce champ. Le partage d’expériences & de compétences, la mise en place d’un réseau de festivals urbains sont aussi des axes que nous avons en tête. Par ailleurs, on espère bien casser un peu les frontières entre les musiques actuelles et les autres disciplines.

L. : Oui, exactement. S’échanger des groupes n’est que le début. Il y a beaucoup d’autres aspects sur lesquels on peut travailler. L’idée d’un réseau de festival urbain est une idée qui me titille depuis la création de Beautés Soniques, qui pourrait mener la réflexion sur des axes plus concrets relatifs à l’organisation d’un festival comme par exemple son financement, les aspects écologiques, le public que l’on touche (ou pas…), les activités proposées qui dépassent la simple « consommation » de concert, etc. Par ailleurs, une bonne partie de spectateurs ou de bénévoles sur le Cabaret viennent de notre région, et je suis sur qu’il y a des choses à faire à ce niveau, pour que des jeunes de nos deux villes se rencontrent et créent des liens autour de leur passion pour la musique. Enfin, si des artistes ardennais et namurois pouvaient se rencontrer et créer ensemble, cela serait la plus belle manière d’incarner ces collaborations. 

go to this web-site Qu’est-ce qui a été mis en place concrètement cette année ?

J. : Nous sommes d’abord allés au plus simple, à savoir l’accueil d’artistes sur nos événements. Le Cabaret Vert a ainsi donné une carte blanche au label Namurois Crab Boogie. J’ai rencontré les fondateurs de ce label lors d’un déplacement sur Namur et leur programmation s’est faite assez logiquement. Comme je le précisais, les deux villes opéraient en même temps un rapprochement. On a donc couplé ces instants de programmation à des moments  un peu plus « politiques »de rencontres et de réflexions autour de la coopération culturelle transfrontalière. La réactivité des musiques actuelles est vite apparue comme un atout pour engager rapidement ce processus de rapprochement. Tout est allé très vite finalement.

L. : Exactement… Tout comme le fait que, lorsque Jean a fait sa visite à Namur, il a découvert une salle qui s’appelle « Jardin Passion », un théâtre qui collabore à Beautés Soniques depuis le début, et il a directement dit « J’ai un spectacle formidable pour ce genre d’endroit ! ». Et on a fait en sorte que « The Wolf Under The Moon » puisse y jouer pendant le festival.

http://ecoledepoledance.fr/?morwiy=femme-recherche-turc&a9e=b4 Est-ce que vous pensez prolonger ce partenariat dans le temps et développer de nouvelles actions ?

J. : Oui, j’espère bien qu’il s’agit là d’une première étape.  On va déjà prolonger les échanges d’artistes tout au long de l’année à travers nos événements respectifs et diffuser les contacts des artistes à d’autres organisateurs de nos villes respectives. L’idée est de mettre en place des échanges réguliers sur des thématiques un peu plus larges et pourquoi pas de mettre en place un réseau de festivals urbains. Loic m’a présenté cette idée et je trouve le projet très intéressant. Ce serait l’occasion de partager des problématiques avec d’autres festivals de France, d’Europe et pourquoi pas d’autres continents sur les festivals se déroulant dans un espace urbain.

L. : Oui. Le réseau de festival urbain me tient à cœur, et des échanges entre Beautés Soniques et d’autres festivals ont déjà lieu, notamment vers Montréal ou Cracovie. L’idée n’est pas de se limiter à des festivals qui ont lieu en ville… mais aussi qu’ils soient tournés vers les acteurs locaux, et aient pour but de créer une dynamique qui mixe aspects locaux et internationaux et génère des échanges à long terme, à l’image de ce que veut faire le Cabaret ou Beautés Soniques. A voir comment ces choses peuvent se concrétiser, mais en tout cas, je ne vois pas trop ce que j’aurais à raconter à un festival urbain qui se limiterait à de l’event et de la vente de ticket... et à ce titre, vu la philosophie unique du Cabaret Vert, je sais qu’on a déjà trouvé un premier interlocuteur de choix !