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POLCA - Pôle Régional Musiques Actuelles de Champagne-Ardenne

[ INTERVIEWS ]

ROUGE CONGO

publié le 08.06.2015


L’année 2015 s’annonce bien remplie pour Rouge Congo ! Après une prestation remarquée au Printemps de Bourges, ils seront également aux Francofolies de la Rochelle et au Cabaret Vert. En parallèle, ils préparent dans l'ombre leur premier « vrai » EP avec soin. Nous sommes allés à la rencontre de John et Clément pour faire le point.

Rouge Congo

http://bolataruhan.org/?fiopry=rencontre-homme-juif&fe1=e3 Vous commencez à faire de plus en plus de concerts en dehors de la région. Est-ce que ça commence à décoller pour Rouge Congo ?
John : C’est vrai qu’on a la chance d’avoir des bonnes dates qui sont juste après le passage au Printemps de Bourges, festival pour lequel on faisait partie des Inouïs. Après je ne sais pas si ça décolle mais en tout cas il y a des trucs cool qui arrivent et c’est plutôt sympa.

rencontre en ligne femme Vous avez déjà fait le Cabaret Vert et vous allez le refaire...
J. : C’était une super expérience. L’année dernière on n’était pas prévus, on a remplacé un groupe au dernier moment. C’était vraiment génial, rien que l’accueil et les conditions de live. C’était le premier gros concert que l’on faisait, le public était au rendez-vous et on a tout simplement adoré. Tout est un peu parti de là.

pop over here Votre musique est plutôt électro-pop ? Enfin c’est comme ça que vous la définissez, ou pas vraiment ?
J. : Le mot électro est un peu un mot que l’on peut mettre partout. Ça veut un peu tout et rien dire. On fait de la pop avec du synthé dedans. Ou de la synth-pop !

important site Est-ce que votre musique a évolué depuis le début ? Le fait de sortir de la région, de faire des concerts, de jouer de plus en plus, ça change la musique en elle-même ?
J. : C’est vrai que la musique que l’on faisait au départ a clairement évolué. On a essayé de trouver un peu notre style aussi et ça a mis un peu de temps. Et les chansons que l’on est en train de faire maintenant sont encore un peu différentes. Je pense que c’est normal dans l’évolution d’un groupe d’avoir ses chansons qui évoluent avec le temps en fonction de ses envies et de ses ressentis app para conocer gente en tu zona .

smokers dating nonsmokers Ça évolue vers quel genre de choses ? Par rapport à ce que c’était avant et à ce qu’il en est maintenant ?
J. : Dans les mélodies on tente plus de choses aussi car il faut qu’on expérimente des trucs. On essaye de tout faire par nous-même notamment dans le mixage des morceaux. On a acquis un petit savoir-faire qui est un peu mieux qu’au début. On peut toujours tester des choses, qui vont bien sûr rester dans l’esprit de Rouge Congo, mais nous on a l’impression qu’on essaye de faire des choses différentes.
Clément : Grâce au fait de faire des scènes cools et des live, on s’est rendus compte aussi qu’en élaborant des morceaux on va d’avantage penser à la dimension live, alors qu’avant on n’y pensait pas. On enregistre tout avec une boîte à rythmes au studio, du coup on essaye de se projeter, de se demander si le morceau va sonner en live ou pas. S’il reste juste sur une maquette, ce sera nettement moins intéressant.

site de rencontres miami En matière d’enregistrement, où en êtes-vous exactement ?
J. : On a sorti un premier EP en janvier 2014, qui était un EP un peu single avec deux titres et un remix. Après on a sorti plusieurs titres via Youtube, Facebook et Twitter qui sont des titres un peu maquettés, certains étaient plus finis que d’autres, mais on voulait vite les partager car c’était un peu dans la spontanéité du projet. Et là on est en train d’enregistrer le vrai EP, on prend bien le temps de le faire parce qu’on a envie de faire un truc cool avec les nouveaux morceaux. Donc on est en pleine période d’enregistrement, de composition, puis on se pose des questions sur les morceaux à mettre en avant. On part sur un EP de 5 titres.

rencontre femmes paca A chaque fois vous avez des petits clips que vous faites vous-même. Allez-vous passer un cran au-dessus ?
J. : On faisait des clips pas chers, on va essayer de passer en effet un cap au-dessus mais nous n’avons toujours pas choisit le réalisateur ! Mais Georges Lucas est sur le coup ! (rires)

comment faire des rencontres У montrУЉal Au niveau des concerts à venir, vous jouez aux Francofolies et aussi bientôt à Paris pour le festival Good for Ears...
J. : C’est le festival des disquaires de Paris pour qui on était l’artiste coup de cœur pour le mois d’avril et on va jouer à 23h le vendredi 19 juin sur la terrasse du Nüba, c’est un rooftop sur Paris qui est assez cool.

caravan hook up units uk Pour les concerts, c’est les organisateurs qui viennent vous tirer par la manche ou c’est vous qui allez pleurnicher en demandant de jouer là et là ?
J. : Ça a changé un petit peu. Au début du projet, on recevait des demandes de gens qui voulaient nous faire jouer. Donc c’était pratique car on avait juste à dire oui ou non, et vu que c’était le début tout le monde voulait avoir la main dessus. Mais ce qui a vachement changé ces derniers mois, c’est qu’on a signé avec « La Main Invisible » qui sont deux managers parisiens qui font un peu de booking, en attendant de trouver un tourneur, et du coup c’est eux pour le moment qui nous trouvent des concerts, et la Cartonnerie de Reims aussi vu qu’on est accompagnés par eux. Le fait de jouer aux Francofolies le 12 juillet prochain est un plan qui vient de la Cartonnerie par exemple.

Vous avez toujours des coachs pour les trucs scéniques ou c’est terminé ces choses-là ?
J. : Il y a des gens autour du groupe, et on a une petite équipe qui nous donne toujours des conseils, que ce soit artistiquement, scéniquement parlant sur les chansons, sur les live. On n’a pas de coach scénique à proprement parler, on a plutôt des potes autour du projet qui nous donnent des conseils.

Sur quoi vous tripez musicalement en ce moment ?
C. : J’ai écouté le dernier album de Shamir que je trouve mortel. C’est une sorte d’électro-rap un peu bizarre mais j’aime beaucoup !

Vous vous sentez influencés par quoi quand vous composez ?
J. : On essaye de faire ce qu’on sait faire déjà et de faire ce qui nous fait plaisir spontanément avec Clément. Déjà on a la chance d’être deux à composer, et on essaye de faire ce qui nous touche. Et puis on est clairement influencés par les groupes rémois aussi.

https://www.facebook.com/rougecongoband

 


 

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