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[ INTERVIEWS ]

ARTISTE : DISCONNECTED

publié le 12.06.2018


La scène troyenne metal est en ébullition ! Après plusieurs mois de travail, Disconnected sort du bois avec un premier album solide intitulé White Colossus. Le groupe s'est donné les moyens de ses ambitions dès le début de son parcours. Explications.

Artiste : Disconnected

Pouvez-vous nous présenter Disconnected  et l’histoire du projet ?

Adrian : Disconnected est un groupe dont j’ai eu l’idée il y a quelques années, fin 2012 pour être exact. C’est un groupe plutôt orienté Metal Moderne, qui mélange beaucoup d’influences diverses et variées. Pour faire simple, c’est du gros son catchy avec des textures très ambiantes et des lignes de chants claires avec des envolées, mais aussi des parties « screamées » histoire d’envoyer un peu la sauce quand même ! J’ai pris le temps de faire les choses bien c’est pourquoi l’album n’est sorti qu’en mars dernier, le temps de réunir un line-up qui soit dans l’optique de défendre l’album le plus possible sur scène. Ça paraît simple dit comme ça mais ce n’est pas si évident à trouver. La phase la plus longue fût de rencontrer Ivan Pavlakovic (le chanteur), car je cherchais vraiment quelqu’un qui maîtrise parfaitement la voix claire et saturée ainsi que l’anglais, notamment pour l’accent. Cette rencontre a lancé le début de la phase de « maquettage » des titres et a débouché sur le début des enregistrements.



Quelle est le parcours de création de ce premier album ?

A : Et bien le temps que je trouve le bon line-up, cela m’a permis d’écrire toutes les versions instrumentales des titres de « White Colossus », j’ai eu le temps de bien peaufiner tous les arrangements. Lorsqu’Ivan a intégré le groupe, il a tout de suite commencé à poser des voix dessus, il était très inspiré par la musique ce qui fût donc assez rapide avant qu’il finisse d’écrire toutes les lignes de chants. Nous nous sommes vus pour faire le point avant de valider ses propositions. Il s’est ensuite penché sur l’écriture des textes. 6 mois se sont écoulés entre la 1ère ligne de chant et le dernier texte. Ensuite avec le reste de l’équipe nous avons fait une répétition de deux jours avant d’enregistrer et nous étions fin prêts. Aurelien Ouzoulias (le batteur) a plié les batteries en 3 jours , je me suis occupé de la basse, car notre ancien bassiste nous a planté juste avant l’enregistrement, et de toutes les guitares. Et Ivan a terminé les enregistrements au Studio Le Chalet à Reims, que je recommande vivement d’ailleurs, j’en profite pour saluer le travail de Jéremy et de Sylvain. L’album fût ensuite envoyé au mixage, au très talenteux François-Maxime Boutault (Dagoba, Behemoth, Loudblast) qui est devenu depuis comme le 6ème membre du groupe. Enfin, il a été masterisé par Maor Appelbaum (Faith No More, Sepultura) dans son studio à Los Angeles et le tour était joué.



Quelles sont les références et influences du groupe ?

A : Il y en a beaucoup. J’écoute vraiment de tout, c’est aussi pour ça que l’on a du mal à nous coller une étiquette. Mais, quelque part, c’était le but recherché : avoir vraiment une identité forte. Tout s’est fait naturellement lors de la phase de composition. C’est seulement avec le recul que nous nous sommes dit que l’on avait du mal à se placer nous même dans un style particulier si ce n’est que ça reste Metal dans le son. La mélodie est vraiment la priorité dans nos morceaux c’est pourquoi une de nos plus grandes influences reste Alter Bridge et Tremonti. Ça fait plus de 15 ans que j’écoute ces mecs et je ne m’en lasse pas ! Après d’autres groupes comme Muse, Gojira ou encore Deftones sont des influences majeures dans le groupe.

Vous commencez à être en live dans pas mal d’endroits. La scène, ça vous motive ?

A : Clairement ! Notre but est de tourner le plus possible car sortir un album, c’est bien, mais s’il n’y a pas de dates derrière, ça ne sert pas à grand chose. Nous sommes en plein démarchage justement pour trouver un maximum de dates. Certaines vont être rapidement annoncées dans le sud de la France mais aussi en Europe. Nous travaillons également pour partir en 1ère partie d’un groupe, mais nous ne pouvons pas en dire plus pour le moment. Nous espérons que nous pourrons également monter sur la scène de la Cartonnerie, ce qui serait vraiment un réel plaisir de jouer (presque) à domicile !


Quels sont les prochaines étapes du groupe ?

A : En plus de nos futurs concerts, nous allons sortir très bientôt un clip extrait de notre concert parisien à la Boule Noire en mai dernier. Le montage est bientôt terminé par nos amis de Duke Tv. Nous allons enchainer avec le tournage d’un 2ème clip studio avec Olivier Gobert, qui a réalisé notre 1er clip « Living Incomplete », durant l’été pour ainsi le sortir à la rentrée. D’ici la fin de l’année nous allons tout faire pour sortir également une édition limitée vinyle de l’album. Nous sommes enfin déjà en train de maquetter de nouveaux titres, même si notre priorité pour le moment reste de tourner un maximum avec notre premier album « White Colossus ».